Qui suis je ?
La sérénité par la pratique.
Faire et explorer, souvent par le portrait. Une invitation au voyage entre réalisme figuratif et chimères. Cesser de s’interroger et se confronter à la réalité, tout en essayant de repousser les limites des possibles pressenties. Quête insatiable de lumière qui sans obscurité nous est invisible. Tentative illusoire de suspendre le temps.
Ne vous étonnez pas, si parfois apparaissent des vanités ou des memento mori et vivere. C'est une ponctuation homéopathique de rappel.
Je m’interroge aussi sur mon rapport à la société qui m’accueille aujourd’hui avec un vocabulaire parfois antique, imprégné de ma naissance dans une ville romaine : Nîmes.
C’est mon dialogue entre académisme et modernité.
“ Je suis né 6 ans jour pour jour après le premier pas d’homme sur la Lune, dans les restes fumants du napalm, sous une chaleur de souffle de dragon, et dans la fin des vols de pavés de la précédente décade. De ces pierres ancestrales entassées depuis deux millénaires par de mythiques latins*, genèse de mes sens sous le soleil de mon bled où brûlent les chairs, mes racines s’installent.
Dans ce qui est mon jardin intérieur, chaos des méandres de vies infinies, j’ai trouvé la paix. Une voix. Dédale d’ombres synonyme de lumière créatrice.
Quête insatiable de vie. Des pouces levés des arènes extérieures, je n’ai que faire. Mes rêves s’envolent...
Je vous offre des ailes imaginaires... Vol au-dessus d’avenirs passés, de futurs ancestraux…
Expression offerte à vos yeux, de mes maux et délices. Faim gourmande de vivre.
Respiration du sable humide... Inspiration...
Par delà les océans de nuages... sans frontière de temps et d’espace.
Danse du crayon et de la plume sur le papier... Pinceaux brossants la chaleur de l’étoile.
Lorsque le corps, le cœur et l’esprit s’enivrent d’une transe extatique...
Il existe un lieu où tout est possible...
En soi ”
ANTIQUES INSPIRATIONS
Naître et grandir dans une ville “romaine”, chargée de 2000 ans d’histoire, laisse forcément des traces. Graffitis ancestraux gravés dans ma chair, pourtant vierge de tatouages. Une affection particulière pour la vieille pierre, un rapport au passé et à sa pérennité dans la culture et l’espace. Une nostalgie non dénuée de réalisme quant à ce que fut certainement la réalité de l’époque pour le commun des mortels. C’est pour moi et cela l’a été pour d’autres une référence. Un socle, piedestal parfois peut-être trop présent. Rébellion intérieure, me direz vous. Je l’accepte. C’est mon dialogue entre académisme et modernité.
Dans ce nouvel axe de recherche, que je nomme de façon générique “pax romana rebellis”, je m’interroge sur mes rapports à la société qui m’accueille aujourd’hui. Mes servitudes acceptées, conscientes, mes “pyramides maslowniennes” (si je peux me permettre).
Mes combats contre “Babylone”.
Le centurion - Huile sur bois - 30 x 39.8 cm - 2025
Me contacter
Une question ? Contactez moi en remplissant le formulaire ci-dessous :